- La rigueur analytique est essentielle, mais doit rester connectée au réel terrain (vous aurez rarement 100% de visibilité à l’avance… et ce n’est pas grave).
- Un ROI négatif à court terme n’est pas en soi un échec : il peut révéler la nécessité d’un temps d’apprentissage ou un palier structurel à dépasser (accélération après premiers relais locaux).
- L’instauration d’une culture du suivi, de la remontée terrain (retours agents, clients, partenaires), est plus précieuse qu’un modèle mathématique pur.
- Le partage des expériences dans des groupes professionnels (Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux, syndicats régionaux, clubs d’exportateurs) reste une source précieuse de comparaisons et de retours terrains souvent plus utiles que les benchmarks “tout faits”.
L’évaluation du retour sur investissement export ne doit pas être vécue comme un contrôle a posteriori, mais comme une démarche créative de pilotage : chaque marché, chaque gamme, chaque cycle possède ses propres codes et temporalités. Maîtriser ses chiffres, mais aussi ces aspects “immatériels” du ROI export, devient alors un avantage compétitif certain.
Sources : Wine Intelligence, Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux (FEVS), Business France, COFACE, Observatoire Mondial du Vin (OIV), AgriMer.