Chiffre d’affaires export et taux de croissance
- Chiffre d’affaires export par marché cible : Détailler les ventes par pays permet de repérer où se créent réellement les marges et où les efforts restent à déployer.
- Taux de croissance par pays : La croissance doit être analysée sur chaque marché, car certains sont des locomotives, d’autres des zones d’alerte.
Selon l’Organisation Internationale de la Vigne et du Vin (OIV), la valeur des exportations mondiales de vin atteignait 37,6 milliards d’euros en 2022, avec des écarts de croissance marqués entre l’Amérique du Nord et l’Asie, par exemple (source : OIV).
Volumes exportés et part de marché
- Volumes exportés (en HL ou en bouteilles) : Suivre la dynamique par gamme (premium, entrée de gamme, vrac, bouteille) éclaire la profondeur de la pénétration sur le marché.
- Parts de marché relative : Idéalement calculée sur le segment de prix pertinent. Par exemple, l’Italie a dépassé la France sur le volume total exporté en 2022, mais la France reste devant en valeur dans le segment premium (source : OIV).
Croiser ces données permet de repérer les phénomènes « de volume sans valeur » ou inversement « de valeur sans volume ».
Ticket moyen et rentabilité par client ou canal
- Prix moyen à l’export : Marges plus faibles sur de gros volumes ou marges élevées sur volumes plus restreints ? La lecture du ticket moyen, par client ou par canal, permet d’adapter la stratégie commerciale.
- Rentabilité nette par client, distributeur ou canal : Calculer le taux de rentabilité après prise en compte des coûts spécifiques d’exportation (logistique, taxes, remises exclusives à l’international…)
L’écart de prix moyen par bouteille est particulièrement frappant entre marchés : en 2022, la France exportait à un prix moyen d’environ 6,69 €/l, contre 2,18 €/l pour l’Espagne, traduisant des positionnements diamétralement opposés (source : OIV).