Le centre de gravité de l’export viticole français continue de se déplacer.
Si l’Europe demeure un partenaire clé (près de 56% des volumes à l’export, source : Douanes françaises 2022), la croissance la plus forte vient de marchés plus lointains : États-Unis, Canada, Chine, Corée du Sud, et plus récemment Vietnam, Pays du Golfe et Afrique de l’Est.
Pour ces destinations, la capacité à nouer des liens durables, à comprendre les modes de consommation, à décrypter les réseaux de distribution locaux et à maîtriser les codes culturels est devenue un critère majeur, plus encore que la technicité “vin” pure.
La réussite sur ces marchés suppose parfois une spécialisation sectorielle (vins naturels, sans alcool, etc.), la capacité à monter des opérations de co-branding ou à fonctionner en “business developper terrain” plus qu’en export manager de bureau.