Les grandes écoles et universités adaptent leurs curricula à la numérisation des échanges, à la montée en puissance des enjeux ESG (environnement, social, gouvernance) et à la volatilité des circuits logistiques mondiaux. Selon l’OIV, la France et l’Italie restent leaders mondiaux à l’export, mais la concurrence s’intensifie avec l’Espagne, puis l’Australie, les États-Unis, le Chili et l’Argentine.
L’atout majeur d’une formation de haut niveau est d’anticiper ces bascules, en armant les étudiants pour gérer le Brexit, la refonte des taxes américaines, ou naviguer les nouveaux flux vers l’Asie du Sud-Est. Les compétences digitales (e-commerce, marketplaces B2B, data marketing) sont désormais centrales pour sécuriser et développer les volumes à l’international.