Le commerce international du vin s’ouvre chaque année à de nouveaux pays importateurs (Nigeria, Vietnam, Kazakhstan), à de nouveaux consommateurs (jeunes urbains, classes moyennes émergentes) et à des circuits de distribution innovants (e-commerce transfrontalier, marketplaces). Cette évolution s’accompagne d’une diversification des langues dites “secondaires” (russe, polonais, portugais, arabe, hindi) dans les appels d’offres, offres d’emploi, et exigences des distributeurs.
La capacité à maîtriser, combiner et adapter plusieurs codes linguistiques et culturels devient la norme. Elle permet non seulement de répondre à la demande globale, mais aussi de bâtir des relations commerciales résilientes, de s’adapter aux changements réglementaires, et de donner à une offre viticole une dimension authentiquement “monde”. Prendre très tôt l’habitude de travailler, s’informer, se former et se challenger en langues étrangères n’est donc pas un simple “plus” : c’est aujourd’hui l’un des socles de succès les plus solides pour tout projet d’export viticole ambitieux.